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L’aloe vera pour peau sensible : la défense botanique au service de la photoprotection

L’aloe vera pour peau sensible constitue l’une des stratégies botaniques les plus validées scientifiquement dans le domaine de la photoprotection moderne : Aloe barbadensis offre une défense biologique agissant sur plusieurs voies, à savoir une action antioxydante par piégeage des radicaux libres, une inhibition des cytokines anti-inflammatoires et une restructuration de la barrière cutanée, ce qui permet de lutter contre les dommages cellulaires secondaires que l’exposition aux UV inflige aux peaux réactives, bien après la fin du filtrage des photons en surface. 

Si les crèmes solaires et les photoprotecteurs traditionnels sont indispensables pour bloquer l’absorption des photons à la surface de la peau lors de l’exposition au soleil, la phase de récupération après l’exposition constitue une étape cruciale, souvent négligée, des soins pour les peaux sensibles. Après une exposition aux UV, une peau hypersensible nécessite plus qu’une simple protection superficielle ; elle exige des interventions biologiques ciblées qui réparent activement une barrière épidermique altérée, neutralisent les radicaux libres piégés et mettent fin à la cascade micro-inflammatoire en cours. 

En intégrant des extraits botaniques hautement actifs tels que l’aloe vera dans les formules après-soleil et de régénération quotidienne, les formulateurs cosmétiques peuvent traiter les dommages biochimiques secondaires, comme le stress cellulaire profond et la perte d’eau transépidermique, qui surviennent longtemps après l’exposition au soleil. Cette analyse scientifique exhaustive explique comment l’extrait de feuille d’Aloe barbadensis d’origine biologique peut être utilisé pour préserver l’intégrité de la peau hypersensible photo-exposée

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Peau sensible exposée au soleil : une barrière compromise et des conséquences amplifiées 

La peau sensible se caractérise par une couche cornée intrinsèquement fragilisée, une perte d’eau transépidermique accélérée et un système nerveux cutané hyperréactif. Exposées au rayonnement solaire, ces vulnérabilités inhérentes à la barrière cutanée sont considérablement amplifiées, transformant l’exposition typique aux UV en un événement inflammatoire grave, impliquant plusieurs voies, qui dégrade la matrice cutanée. 

Comment les rayons UV, les rayons infrarouges et la lumière bleue perturbent l’homéostasie épidermique chez les peaux réactives 

Le rayonnement solaire qui pénètre dans les couches cutanées ne se limite pas aux longueurs d’onde ultraviolettes, mais comprend aussi un spectre complexe avec les rayons ultraviolets B (UVB, 290-320 nm), les rayons ultraviolets A (UVA, 320-400 nm), la lumière bleue visible à haute énergie (HEV) (400-500 nm) et les rayons infrarouges A (IR-A, 760-1 400 nm). Chez les peaux réactives, cette exposition multispectrale entraîne une photo-oxydation plus importante, car elle génère un volume plus élevé de dérivés réactifs de l’oxygène (DRO) que chez les peaux normales. La peau hypersensible présentant souvent des taux de base réduits d’enzymes antioxydantes endogènes – telles que la superoxyde dismutase et la glutathion peroxydase –, cette vague de radicaux libres submerge immédiatement les défenses cellulaires (Letsiou et al., 2024). 

Le stress oxydatif qui en résulte déclenche l’activation du facteur de transcription central, le facteur nucléaire kappa B (NF-κB), au sein des kératinocytes épidermiques. Une fois transporté dans le noyau, le NF-κB stimule la transcription et la synthèse de novo d’une série de cytokines pro-inflammatoires, notamment l’interleukine-1 alpha (IL-1α), l’interleukine-6 (IL-6) et le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α). Parallèlement, l’induction de l’enzyme cyclooxygénase-2 (COX-2) entraîne la conversion de l’acide arachidonique en prostaglandine E2 (PGE2), ce qui provoque une vasodilatation intense, un œdème cellulaire et un érythème (Dunaway et al., 2018). 

De plus, le rayonnement infrarouge de type A (IR-A) introduit une variable thermodynamique critique : Les rayons IR-A pénètrent profondément dans le derme en atteignant même les mitochondries des fibroblastes. L’effet de ce rayonnement sur cet organite accélère la transcription de la métalloprotéinase matricielle-1 (MMP-1), une enzyme chargée de cliver les fibres de collagène de type I et de type III, ce qui déclenche un processus de vieillissement structurel prématuré et induit par la chaleur qui est propre aux peaux réactives exposées au soleil. 

Enfin, le rôle pathologique de la lumière bleue visible à haute énergie (HEV) va bien au-delà de simples modifications pigmentaires, puisqu’elle favorise directement une inflammation cellulaire persistante. Lorsque les photons de lumière bleue pénètrent dans les couches de l’épiderme, le stress oxydatif intracellulaire qui en résulte déclenche directement le complexe de l’inflammasome NLRP3 au sein des cellules cutanées. Cette activation déclenche une cascade enzymatique qui transforme les molécules précurseurs en médiateurs pro-inflammatoires actifs et très puissants, ce qui accélère un état micro-inflammatoire considérablement amplifié chez les peaux sensibles en raison de leur seuil plus bas de réactivité sensorielle et vasculaire. 

Aperçu de la cascade de dommages multispectraux des peaux sensibles : 

  • UVB (290-320 nm) : formation directe de photoproduits de l’ADN + activation de NF-κB → augmentation de l’expression de l’IL-1α, de l’IL-6 et du TNF-α → érythème et œdème cellulaire 
  • UVA (320-400 nm) : production importante de DRO → peroxydation lipidique du ciment intercellulaire → atteinte à l’intégrité de la couche cornée 
  • IR-A (760-1 400 nm) : pénétration mitochondriale dans les fibroblastes → régulation à la hausse de la MMP-1 → clivage prématuré des collagènes I et III → vieillissement structurel induit par la chaleur 
  • Lumière bleue HEV (400-500 nm) : complexe de l’inflammasome NLRP3 → libération de médiateurs pro-inflammatoires actifs → amplification de la micro-inflammation dans la peau réactive 

Photoprotection et peau sensible : un enjeu biologique particulièrement exigeant 

Le développement de produits solaires destinés aux peaux sensibles nécessite de résoudre un paradoxe complexe en matière de formulation : la nécessité absolue d’une protection solaire efficace – mesurée par un indice SPF élevé – doit être conciliée avec le fort potentiel d’irritation de ce type de peau. Pour mettre au point une photoprotection efficace pour les peaux réactives ou sensibles, il est nécessaire d’intégrer des agents antioxydants secondaires et des actifs régénérants qui stabilisent la barrière épidermique et neutralisent les cascades inflammatoires au niveau cellulaire. En l’absence de ces défenses botaniques secondaires, les crèmes solaires topiques ne parviennent souvent pas à prévenir les irritations cutanées, les démangeaisons et la dégradation à long terme de la barrière cutanée chez les peaux hypersensibles. 

Par ailleurs, de nombreux filtres organiques classiques – tels que les benzophénones, l’octocrylène et l’avobenzone – sont reconnus pour provoquer des dermatites de contact, des photoallergies et des sensations de picotements lorsqu’ils sont appliqués sur une barrière épidermique altérée. À l’inverse, bien que les filtres inorganiques (minéraux) tels que l’oxyde de zinc et le dioxyde de titane présentent un profil de sécurité supérieur, leur utilisation à des dosages élevés et à large spectre peut entraîner l’apparition d’un voile blanc épais et occlusif. Cela peut créer une texture poudreuse qui altère les lipides de surface de la peau et provoque des frottements mécaniques lors de l’application, ce qui irrite davantage les peaux réactives. 

Par conséquent, la photoprotection assurée uniquement par des agents filtrant les photons n’est pas suffisante pour protéger les peaux sensibles contre le soleil. Les formulateurs doivent mettre en œuvre une stratégie à deux niveaux : un réseau de filtres de surface optimisé et non irritant, associé à un ensemble complémentaire d’ingrédients botaniques doux favorisant la régénération épithéliale et apaisants. Ce « bouclier » complémentaire doit neutraliser les cascades de radicaux photo-oxydatifs en piégeant les radicaux libres hautement actifs, inhiber l’expression des cytokines pro-inflammatoires afin de minimiser l’œdème vasculaire et accélérer la migration des fibroblastes ainsi que la prolifération des kératinocytes afin de reconstruire activement l’architecture épidermique endommagée. De plus, il doit même moduler à la baisse les déclencheurs neurosensoriels et vasculaires – tels que la libération d’histamine par les mastocytes et l’activation des canaux potentiels des récepteurs transitoires (TRP) au niveau des terminaisons nerveuses cutanées – qui provoquent les sensations immédiates de brûlure, de démangeaison et de picotement signalées par les personnes sensibles pendant et après l’exposition au soleil. 

Protection végétale : qu’apporte l’aloe vera à la formule 

L’adaptation évolutive a contraint les plantes succulentes, qui prospèrent dans des environnements arides et fortement exposés au rayonnement solaire, à développer des mécanismes de défense internes très sophistiqués contre la dégradation due au soleil. L’Aloe barbadensis fonctionne comme une raffinerie biologique complexe en synthétisant au sein de la pulpe interne de ses feuilles une matrice dense de molécules autoprotectrices et immunomodulatrices qui peuvent être mises à profit pour protéger la peau humaine contre le stress solaire. 

Les bienfaits moléculaires de l’aloe vera pour la peau : polysaccharides, chromones et glycoprotéines 

Le parenchyme interne de la feuille d’Aloe barbadensis contient un hydrogel complexe capable de stocker l’eau, composé de plus de 200 constituants actifs distincts. Lorsqu’elle est transformée en ingrédient cosmétique standardisé, comme le gel d’aloe vera BIO, cette matrice apporte une réponse ciblée et synergique aux dommages induits par les UV grâce à plusieurs familles moléculaires clés (Dnyaneshwar et al., 2025) : 

  • Polysaccharides mucilagineux (acémannane) : l’acémannane est un polymère à haut poids moléculaire constitué de longues chaînes d’unités de mannose acétylées reliées par des liaisons β-(1,4)-glucosidiques. Ce polysaccharide structurel est le principal responsable des bienfaits de l’aloe vera en matière d’hydratation cutanée et de restauration de la barrière : il agit comme un agent filmogène biomimétique au niveau de la couche cornée, formant un microréseau protecteur qui empêche physiquement la peau de se déshydrater tout en servant de signal biologique pour guider la migration cellulaire et la réparation tissulaire. 
  • Chromones et composés phénoliques (aloésine et aloïne) : ces chromones C-glycosylées agissent comme des piégeurs de radicaux libres hautement actifs. Elles interceptent directement les cascades de radicaux photo-oxydatifs avant qu’elles puissent déclencher la peroxydation lipidique du ciment intercellulaire. L’aloésine exerce également un mécanisme d’inhibition compétitive sur l’enzyme tyrosinase, atténuant ainsi l’hyperpigmentation post-inflammatoire (HPI) fréquente chez les peaux sensibles à la suite d’une lésion solaire. 
  • Glycoprotéines et enzymes (alprogène et bradykinase) : l’alprogène est une glycoprotéine spécifique qui exerce une action antiallergique directe en inhibant la dégranulation des mastocytes et la libération d’histamine qui en résulte. La bradykinase, une enzyme active présente dans les protéines plasmatiques et contenue au cœur du gel, décompose la bradykinine, un peptide endogène impliqué dans la transmission de la douleur inflammatoire aiguë et la perméabilité vasculaire, ce qui procure un effet apaisant immédiat et cliniquement mesurable. 

En extrayant cette matrice active exclusivement à partir de la pulpe gélatineuse interne, le gel d’aloe vera BIO garantit une concentration optimale de ces composants thérapeutiques tout en restant totalement exempt du latex d’anthraquinone irritant et amer (tel que l’aloïne A et B) présent dans les couches fibreuses externes de la feuille. 

Aloe vera : hydratation ou restructuration de la peau ? Les mécanismes derrière l’hydratation en surface 

La véritable valeur de l’aloe vera réside dans sa capacité à restructurer activement une barrière épidermique endommagée. Alors que les polyols classiques, comme la glycérine, absorbent l’humidité présente dans l’environnement, le mucilage à haut poids moléculaire forme un film polymère structuré et semi-perméable à la surface de la couche cornée. 

Ce bouclier biomimétique crée un micro-environnement localisé qui réduit considérablement la perte d’eau transépidermique sans former de barrière occlusive susceptible de perturber la respiration cellulaire. Sous ce film superficiel, les sucres à faible poids moléculaire et les acides aminés libres présents dans le gel pénètrent dans les espaces intercellulaires de la couche cornée pour reconstituer la matrice du facteur naturel d’hydratation (NMF). Cette double action réhydrate les tissus tout en favorisant la restructuration des bicouches lipidiques lamellaires, ce qui permet de restaurer efficacement la barrière solaire de la peau contre les agressions environnementales secondaires. 

Aloe vera et raffermissement de la peau : le rôle du soutien structurel de l’épiderme 

Les notions d’aloe vera et de raffermissement cutané sont souvent perçues à tort comme un simple effet superficiel et mécanique de contraction de la couche cutanée. Toutefois, la biologie cellulaire met en évidence un mécanisme plus profond, médié par les fibroblastes. Le parenchyme gélatineux interne contient des concentrations élevées de mannose-6-phosphate, un monosaccharide spécifique qui se lie directement aux récepteurs de surface du facteur de croissance des fibroblastes (FGF) (Dnyaneshwar et al., 2025)

Cette liaison déclenche une cascade de signalisation intracellulaire qui stimule la prolifération des fibroblastes dermiques et augmente considérablement la synthèse de novo du collagène de type I et de type III, ainsi que celle des glycosaminoglycanes (GAG), tels que l’acide hyaluronique. En accélérant le dépôt de ces protéines structurelles essentielles, l’aloe vera renforce la matrice extracellulaire de l’intérieur. 

Cette action combat les effets néfastes des métalloprotéinases matricielles induites par les rayons UV, afin de rétablir à long terme la viscoélasticité, la turgescence et le soutien structurel au niveau de la jonction dermoépidermique. 

Peau sensible et stress solaire : pourquoi la fonction de barrière constitue la première ligne de défense 

La préservation de la barrière cutanée est essentielle pour prévenir les lésions cutanées systémiques induites par les UV. Lorsque le rayonnement solaire touche une peau sensible, il ne se contente pas de compromettre les lipides cutanés, mais il induit également une immunosuppression locale en réduisant le nombre de cellules de Langerhans épidermiques (les principales cellules dendritiques présentatrices d’antigènes du système immunitaire cutané). 

Intégrer le gel d’aloe vera BIO dans les formulations de photoprotection permet d’atténuer directement cette vulnérabilité ; sa fraction concentrée en polysaccharides stimule l’expression de la métallothionéine, une protéine protectrice spécifique de la peau. Cette protéine piège les radicaux hydroxyles et préserve l’intégrité morphologique et la viabilité des cellules de Langerhans, garantissant ainsi que la première ligne de défense immunitaire de la peau reste pleinement fonctionnelle malgré le stress solaire. 

Vieillissement en bonne santé et photoprotection : les bienfaits préventifs de l’aloe vera dans les soins corporels quotidiens 

La RD dans le domaine des cosmétiques modernes s’éloigne des formulations anti-âge réactives pour s’orienter vers des stratégies proactives de longévité cutanée, en mettant fortement l’accent sur la prévention de l’état inflammatoire chronique de bas grade connu sous le nom d’« inflammaging ». L’exposition quotidienne au rayonnement solaire, à un niveau inférieur au seuil érythémal, s’accumule au fil du temps sur l’ensemble du corps et provoque un microstress cellulaire subclinique et de subtiles altérations épigénétiques qui accélèrent la dégradation des tissus. 

En intégrant l’aloe vera dans les produits de soins corporels quotidiens, les formulateurs peuvent proposer une solution préventive pour vieillir en bonne santé. La présence constante de chromones hautement actives, de stérols (tels que le lupéol et le campestérol) et d’acémannane agit comme un tampon biologique quotidien. Ce mélange neutralise le stress oxydatif de faible intensité, inhibe la surexpression chronique des cytokines inflammatoires de base et protège l’intégrité du protéome cellulaire, préservant ainsi en toute sécurité la longévité des peaux sensibles. 

L’aloe vera BIO de Provital : un ingrédient d’origine végétale traçable et hautement performant pour les peaux sensibles et exposées au soleil 

Pour les matières premières cosmétiques destinées au segment des soins pour les peaux sensibles, la pureté, la normalisation et les certifications de durabilité constituent des conditions préalables incontournables. Le gel d’aloe vera BIO de Provital offre une solution entièrement traçable, certifiée biologique et soluble dans l’eau pour répondre aux exigences strictes de la chimie cosmétique moderne en matière de performance et de formulation. 

Approvisionnement en ingrédients biologiques et polyvalence des formulations : la norme Provital 

Le gel d’aloe vera BIO est un liquide transparent et hydrosoluble issu des feuilles d’Aloe vera récoltées exclusivement dans des cultures biologiques. Il s’incorpore facilement dans la phase aqueuse des émulsions, hydrogels, sérums et systèmes tensioactifs. Toutefois, pour tirer pleinement parti de l’efficacité biologique de cet ingrédient actif, les chimistes cosmétiques doivent respecter des paramètres de fabrication précis lors du développement du produit : 

  • Limites de sensibilité thermique : pour protéger la structure fragile de ses glycoprotéines fonctionnelles, de ses enzymes spécialisées (telles que la bradykinase) et de ses polysaccharides à longue chaîne contre la dégradation thermique, le gel d’aloe vera BIO doit être incorporé pendant la phase de refroidissement (phase C) du processus de fabrication, à des températures strictement inférieures à 40 °C
  • Optimisation des électrolytes : cet extrait naturel étant riche en sels organiques et en minéraux essentiels (tels que le lactate de magnésium), il présente une forte concentration en électrolytes. Par conséquent, les formulateurs doivent éviter d’utiliser des polymères épaississants synthétiques très sensibles au sel, tels que les polyacrylates classiques ou les carbomères, qui peuvent se décomposer immédiatement ou perdre leur viscosité en présence d’électrolytes. Il convient plutôt d’associer ce gel à des modificateurs de rhéologie compatibles avec les électrolytes, tels que la gomme de xanthane, la gomme de sclérotium ou l’hydroxyéthylcellulose, qui permettent de conserver un profil rhéologique optimal. 
  • Alignement du pH : c’est dans une plage de pH comprise entre 5,0 et 5,5 que ce principe actif présente un profil optimal en termes de stabilité et de fonctionnalité. Ce paramètre s’adapte parfaitement au manteau acide naturel d’une peau saine, ce qui garantit une compatibilité maximale et réduit au minimum les risques d’irritation chez les consommateurs ayant la peau réactive. 

Comment l’aloe vera BIO s’inscrit dans la nouvelle ère des soins corporels 

Le marché actuel des produits cosmétiques connaît une convergence profonde des principes de la « clean beauty » et des vérifications cliniques rigoureuses, un mouvement souvent qualifié de tendance de beauté « clean-ical ». Les consommateurs n’acceptent plus les allégations botaniques non vérifiées et demandent des matières premières issues de cultures durables et biologiques, dont l’efficacité soit comparable, avec une précision quantifiable, à celle des principes actifs synthétiques. 

Le gel d’aloe vera BIO répond parfaitement à ces critères. Sa certification BIO garantit le respect de l’environnement, une traçabilité totale et une chaîne d’approvisionnement durable, tandis que sa matrice chimiquement standardisée d’acémannane et de polyphénols offre aux formulateurs une efficacité reproductible et étayée par des données. Cette polyvalence lui permet de s’adapter parfaitement à des formules de soins corporels sophistiquées, notamment des laits de photoprotection légers pour le corps, des sérums apaisants pour le cuir chevelu et des bases de maquillage hybrides pour le visage à usage quotidien. 

Les récits vivants des plantes : le storytelling de l’aloe vera 

Derrière la biochimie cellulaire rigoureuse de la photoprotection biologique se cache une histoire de résilience écologique qui fait le lien entre l’histoire de l’humanité et les cosmétiques verts modernes. Le parcours mondial de l’aloe vera est retracé dans l’histoire inspirante intitulée « The Green Miracle in Arid Environments » (Le miracle vert des environnements arides), qui suit les traces d’une jeune biologiste, Ximena, travaillant dans la région du Jalisco (Mexique), touchée par la sécheresse. Confrontée à des conditions climatiques extrêmes et instables ainsi qu’à une pénurie d’eau de plus en plus marquée, elle s’est tournée vers la sagesse botanique ancestrale pour trouver une solution durable et très efficace pour sa communauté. 

Ses recherches ont révélé que l’Aloe vera agit comme une véritable usine biochimique naturelle, parfaitement adaptée au rayonnement solaire élevé. En retraçant son utilisation à travers les différentes cultures médicales – de la « plante de l’immortalité » en Égypte antique aux rituels de purification en Inde –, Ximena a formulé un lait après-soleil protecteur afin d’apaiser et de réparer la peau des agriculteurs locaux exposés à un rayonnement solaire intense. 

« Les récits vivants des plantes » est une série inspirante qui passe la communication sur les ingrédients des simples fiches techniques à des récits audiovisuels captivants. En personnifiant l’origine et la résilience de l’extrait naturel, la science des matériaux est instantanément transformée en émotion humaine permettant de s’identifier. Ce storytelling est considérablement renforcé par la connaissance approfondie de l’histoire et de la biologie de la professeure Emily DuCare, qui utilise son expertise pour inspirer ses élèves et, par conséquent, leurs nouvelles créations beauté. Laissez-vous inspirer par tous les nouveaux récits et formules en cliquant sur les liens suivants : 

« Le goût du temps » (thé) 

« Le vent méditerranéen en poupe » (romarin) 

« Forêt encourageant le mouvement » (fruits) 

« La douceur d’un ingrédient qui crée une harmonie entre la peau et l’esprit » (réglisse) 

« Le miracle vert des environnements arides » (aloe vera) 

Pourquoi les peaux sensibles nécessitent une stratégie de photoprotection différente 

Traiter les peaux hypersensibles nécessite de dépasser l’approche standardisée en matière de protection solaire. Parce que les peaux sensibles présentent un seuil de tolérance plus faible face aux facteurs de stress externes, leurs produits de photoprotection doivent être formulés comme des traitements thérapeutiques globaux qui privilégient la régénération des tissus et la défense cellulaire plutôt que le simple blocage des photons. 

Au regard de ces critères, l’utilisation d’un écran biologique standardisé tel que le gel d’aloe vera BIO devient un moyen indispensable pour atténuer l’érythème post-interventionnel, accélérer la réépithélialisation et rétablir en toute sécurité la barrière cutanée. 

Principaux points à retenir 

Pour optimiser votre prochain cycle de développement de produits destinés aux peaux sensibles et aux protections solaires, tenez compte des principaux aspects techniques et de formulation suivants : 

  • Cadre de récupération post-exposition : une photoprotection efficace pour les peaux réactives nécessite une stratégie intégrée associant des filtres de surface non irritants à un bouclier biologique hautement actif, afin de lutter contre les lésions cellulaires secondaires et la micro-inflammation qui persistent longtemps après l’exposition au soleil. 
  • Atténuation multispectrale : les formules destinées aux peaux hypersensibles doivent offrir une protection qui va au-delà des rayons UV en intégrant des filtres actifs d’origine végétale capables de neutraliser le stress oxydatif et thermique profond induit par les rayons infrarouges A (IR-A) et la lumière bleue visible à haute énergie (HEV). 
  • Réduction de l’inflammasome de la lumière bleue : les principes actifs de pointe doivent intercepter les cascades de radicaux libres induites par la lumière bleue afin d’empêcher l’activation de l’inflammasome NLRP3, afin de réduire directement les marqueurs inflammatoires en aval ainsi que les rougeurs chroniques, particulièrement marquées chez les peaux sensibles. 
  • Protection botanique à triple action : le bouclier botanique complémentaire doit à la fois offrir une action antioxydante puissante, inhiber les médiateurs de l’inflammation vasculaire et apporter un soutien décisif à la régénération et à la réépithélialisation afin de rétablir une couche cornée endommagée. 
  • Synergie phytochimique : le parenchyme de la pulpe interne apporte une matrice standardisée d’acémannane (réparation de la barrière cutanée), d’aloésine (antioxydant et anti-HPI) et d’alprogène/bradykinase (anti-inflammatoire et anti-prurit). 
  • Activation des fibroblastes : la présence de mannose-6-phosphate se lie aux récepteurs du FGF, stimulant ainsi la synthèse de novo du collagène de type I et de type III, ce qui assure un soutien structurel profond et favorise un vieillissement en bonne santé. 
  • Paramètres de traitement stricts : afin de préserver son haut pouvoir actif, le gel d’aloe vera BIO doit être incorporé pendant la phase de refroidissement à une température inférieure à 40 °C et formulé dans une plage de pH optimale comprise entre 5,0 et 5,5
  • Compatibilité rhéologique : en raison de la densité électrolytique inhérente aux sels organiques présents dans l’extrait, les formulateurs doivent privilégier l’utilisation de polymères naturels tolérants au sel (tels que la gomme de xanthane ou la gomme de sclérotium) plutôt que des carbomères synthétiques, afin de préserver la stabilité de l’émulsion. 

Pour plus d’informations sur ce sujet, n’hésitez pas à contacter notre équipe d’experts, qui reste à votre disposition pour vous conseiller et vous aider à choisir les solutions les plus adaptées à vos besoins. 

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